Près de 300 médicaments impactent défavorablement le système capillaire.

Ils occasionnent dans certains cas, une alopécie que l’on observe généralement sur l’ensemble du cuir chevelu.

De manière plus exceptionnelle, l’alopécie se manifeste en plaques, s’assimilant à une alopécie de type androgénétique. Le cuir chevelu peut également subir des lésions cutanées. Les médicaments en cause concernent entre autres : la vitamine A et les rétinoïdes, les hypocholestérolémiants, les antithyroïdiens, les oestroprogestatifs, les béta-bloquants….

Des agents toxiques sont également responsables de chute de cheveux : certaines professions ou certains hobbies comportent davantage de risques car la manipulation ou l’inhalation de certaines substances (raticides, insecticides, amalgames dentaires, lessives, colle…) entrainent des problèmes de santé, causent des maladies.

Les cheveux sont comparables à des mini centres d’épurations, ils « attirent » les substances toxiques afin de les éliminer. D’ailleurs l’étude de la composition des cheveux permet de déterminer la quantité de toxiques ou de minéraux dans le corps. Le follicule pileux quant à lui, meurt au contact de certains poisons, entrainant la chute des cheveux.

Les alopécies toxiques se limitent le plus souvent aux cheveux mais s’étendent exceptionnellement aux sourcils, poils voire à l’ensemble de la pilosité.

Identifier la cause de l’alopécie toxique facilite la repousse des cheveux en fonction de l’intensité de la toxicité des produits en cause. Et ce, dès la cessation de l’activité de l’agent toxique. Les alopécies médicamenteuses apparaissent plus fréquemment que les alopécies toxiques.