Une alopécie traumatique résulte de traumatismes physiques au niveau du cuir chevelu.

Une alopécie traumatique résulte de traumatismes physiques au niveau du cuir chevelu ou de la tige pilaire.

Ces alopécies affectent beaucoup plus les femmes que les hommes. En effet, dans un souci esthétique très compréhensible et parfois justifié, les femmes font subir à leur cheveux des traumatismes aussi divers que variés. 

Ces traumatismes sont d’ordres chimiques, mécaniques ou accidentels.

  • Les traumatismes chimiques  sont liés à l’utilisation de produits agressifs sur les cheveux : produits de  défrisage, de permanente, de décoloration…
  • Les traumatismes mécaniques : les tressages répétés et serrés, la traction des cheveux, le défrisage, la trichotillomanie.
  • Les traumatismes accidentels : brûlure, piqure, forceps, accidents…
  • Les interventions chirurgicales : lifting

Les alopécies traumatiques peuvent être transitoires ou définitives, localisées ou généralisées.

On constate généralement un appauvrissement de la qualité kératinique des cheveux suivi ou concomitant à une chute abondante et le plus souvent durable.

Ce changement structurel des cheveux peut s’accompagner de fortes démangeaisons ou de sensations de chaleur intense sur certaines zones du cuir chevelu.

Selon l’intensité et les traumatismes subis, les follicules pileux dégénèrent et l’alopécie devient cicatricielle et définitive.

Pour éviter cette phase ultime de l’alopécie cicatricielle, il ne faut pas hésiter à consulter un capidermologue qui vous conseillera sur les gestes à proscrire quant à  l’entretien de vos cheveux et, au contraire, ceux qui permettent de conserver une hygiène capillaire limitant toute altération de votre densité capillaire.