Nous pouvons comparer l’effluvium physiologique de changement de saison chez l’homme à la mue des animaux.

Il consiste en une chute simultanée de nombreux cheveux, principalement à l’automne et au printemps. Afin de s’adapter aux changements climatiques lors des changements de saisons (température, hygrométrie, ensoleillement), notre organisme subit de grandes variations hormonales.

Nos follicules pileux, qui y sont très sensibles, vont entrainer une accélération du rythme pilaire, et un renouvellement simultanément des cheveux. La synchronisme du passage en phase télogène (phase de mort du cheveu) va provoquer une chute accentuée de cheveux. La chute d’automne s’emplifie en cas d’alimentation estivale trop acidifiante pour notre organisme. La consommation accrue de sodas, grillades, alcool, tomates…provoque un excèdent d’acidité tissulaire susceptible d’aggraver la chute des cheveux. L’effluvium physiologique saisonnier bien que généralement anodin, peut se révéler critique lorsqu’il persiste ou lorsqu’il est associé à d’autres types de chute. L’effluvium physiologique saisonnier dure de 4 à 6 semaines maximum. Au-delà, la chute peut devenir chronique.

Le soutien de la croissance et le renforcement des nouvelles pousses permet d’éviter un affaiblissement et un appauvrissement de la chevelure à chaque entrée de saison.