Une alopécie traumatique résulte de traumatismes physiques au niveau du cuir chevelu.

On classifie traditionnellement ces traumatismes en 3 ordres : chimiques, mécaniques ou accidentels.
  • Les traumatismes chimiques : liés à l’utilisation de produits agressifs sur les cheveux : produits de défrisage, de permanente, de décoloration…
  • Les traumatismes mécaniques : les tressages répétés et serrés, la traction des cheveux, le défrisage, la trichotillomanie (cf. chapitre trichotillomanie)
  • Les traumatismes accidentels : brûlure, piqure, forceps, accidents…
  • Les interventions chirurgicales : lifting

La généralisation des ventes de produits agressifs à utiliser à domicile augmente le risque d’alopécies traumatiques. Les femmes d’origine africaines apparaissent particulièrement concernées par ce phénomène, en raison des défrisages et les tressages agressifs qu’elles font subir à leurs cheveux. Les alopécies traumatiques sont qualifiées de transitoires ou définitives, localisées ou généralisées.

Selon l’intensité et les traumatismes subis, les follicules pileux dégénèrent et l’alopécie devient cicatricielle et définitive.