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La greffe se définit comme un transfert de cellules ou de tissus issus d’une zone vers une autre.
La transplantation capillaire ou greffe ou encore microgreffe consiste donc à prélever vos propres cheveux dans la couronne hippocratique (zone donneuse) et les replacer dans les zones dégarnies (zone receveuse), cette chirurgie capillaire constitue en une répartition naturelle et harmonieuse de vos vrais cheveux.

Il s’agit de la seule technique garantissant un retour de densité à partir de vos propres cheveux.

Les méthodes de transplantation capillaire

Il existe essentiellement deux méthodes principales de transplantation capillaire.
D’une part, la greffe dite FUT (follicular unit transplantation), qui est la méthode la plus ancienne, mais toujours aussi efficace. Et d’autre part, la méthode FUE (follicular unit extraction), plus récente, elle permet de prélever les greffons sans aucune cicatrice dans la couronne hippocratique.
 
Peu importe la méthode envisagée, une greffe ou transplantation capillaire s’effectue sous anesthésie locale. La zone de prélèvement dans un premier temps, et dans la zone de réimplantation dans un second temps.
Une intervention dure entre 2 et 8 heures. La méthode FUE nécessite un peu plus de temps pour le praticien en raison du prélèvement qui s’opère puits folliculaire par puits folliculaire.

Ainsi, la différence entre les deux méthodes tient surtout aux modes de prélèvement. Mais, quelle que soit la méthode envisagée, la réussite complète de la greffe dépend de la qualité des puits folliculaires prélevés. Bien que la quantité de cheveux implantée par séance demeure variable en fonction du patient, une séance moyenne de 700 à 900 implants d’unités folliculaires produisant en moyenne 4 cheveux permet de répartir entre 2500 à 3500 cheveux.

La méthode FUT (Follicular Unit Transplantation)

Résultat de la méthode FUT après 6 moisDans la méthode FUT, sous anesthésie locale, le médecin procède au prélèvement d’une bandelette horizontale dont la surface oscille en fonction de la quantité de greffons disponible et de la souplesse du cuir chevelu.

Cette opération terminée, le chirurgien capillaire effectue une première incision parallèle aux follicules capillaires puis rase très méticuleusement la palie inférieure pour que la partie supérieure des follicules capillaires soit prélevée et que la plaie du dessus recouvre celle du dessous.
L’objectif de cette suture trichophytique est de permettre aux cheveux de repousser dans la zone de l’incision afin de diminuer drastiquement la visibilité de la cicatrice.   

Préalablement à la réimplantation, le praticien, à l’aide d’un appareil de micro-vision divise la bandelette en implants contenant des unités folliculaires sous micro-vision, il faut diviser la bandelette en implants contenant les unités folliculaires.
Toujours sous anesthésie locale, le médecin pratique des micro-incisions à l’aiguille « slit » sur la zone à implanter, puis il introduit les implants dans les sites releveurs. Le patient repart sans bandage, la zone de prélèvement reste discrète cachée par les cheveux.

Les nouveaux cheveux implantés poussent après 12 semaines, à une vitesse variant entre 1 cm à 1,5 cm par mois. Le résultat, progressif, s’améliorera proportionnellement à la vitesse de pousse des cheveux.  
Cette technique confère un résultat esthétique superbe, naturel et surtout définitif. Elle est particulièrement conseillée pour les hommes comme les femmes qui désirent recouvrir une zone importante. Elle est moins onéreuse et plus sûre dans le résultat définitif que la méthode FUE.

La méthode FUE (Follicular Unit Extraction)

Pour la méthode FUE, il s’agit d’une technique sans cicatrice dans la zone de prélèvement qui consiste, sous anesthésie locale, évidemment, à prélever avec un punch (foret d’environ 1 mm) les unités folliculaires dans la zone donneuse les uns après les autres.
L’avantage majeur de cette pratique réside dans l’absence de cicatrice dans la zone de prélèvement.
Une fois prélevée, la réimplantation est similaire à celle de la technique FUT.
Cette technique ne s’adresse pas théoriquement aux grandes calvities, mais est plutôt adaptée aux petites surfaces. Dans la grande majorité des cas, et contrairement à la méthode FUT, la zone de prélèvement doit être entièrement rasée.

Cette méthode conviendra mieux aux jeunes hommes ayant une surface faible à remplir (comme les golfs) et désireux de garder les cheveux très courts, voire rasés dans la couronne hippocratique.

Préparer au mieux son intervention

Au préalable, il faut absolument maîtriser l’évolution de la chute de cheveux pour obtenir le meilleur résultat possible dans le temps. La plus belle des greffes capillaires est celle que vous avez reçue à la naissance.
Un programme de soin préparatoire est indispensable pour la qualité de son résultat.
Il améliore la structure des cheveux, il augmente la durée de vie des cycles pilaires, donc plus de cheveux dans le temps. Il stabilise la zone intermédiaire entre la zone stable (couronne hippocratique) et la zone instable (zone frontale et pariétale). Dans les études réalisées avec seulement des applications de shampooing et lotion, un arrêt de chute dans 80 % des cas et une densification avec repousse dans 62.2 % des cas sont constatés. Ce soin de détoxination améliore l’état de votre cuir chevelu (pellicules, sébum, démangeaisons, vascularisation).
Il assainit la zone donneuse et receveuse et crée une meilleure vascularisation.

Les chiffres de l’alopécie

Alopécie : du lat. alopex (renard), état de perdre rapidement ses cheveux. La calvitie est le terme qui désigne le stade ultime de l’alopécie.

  • 10 millions d’hommes concernés : près de 70 % des hommes connaissent ou connaîtront une phase alopécique dans leur vie.
  • 2 millions de femmes concernées : la chute de cheveux affecterait 25 % des femmes âgées entre 35 et 45 ans et 40 % des femmes de plus de 50 ans
  • En 25 ans, on note une augmentation d’environ 30 % des femmes déclarant une perte anormale de cheveux.
  • Plus de 20 % des personnes suivant un régime alimentaire même modéré sont confrontés à une chute importante de cheveux
  • Près d’1 million de personnes dans le monde s’offrent une restauration capillaire chaque année (greffe, traitements externes et internes, prothèses)
  • 2 % de risque de développer une alopécie areata (pelade) dans une vie

Consultez notre infographie sur les chiffres clés de l’alopécie et n’hésitez pas à demander un diagnostic capillaire sur le site